VIDÉO : La reconstruction osseuse pré-implantaire par prélèvements ramiques

Attention : Cet article date de plus de 2 ans mais n'est pas forcément obsolète. Lisez-le avec précaution.
La reconstruction de l'os alvéolaire de façon tridimensionnelle reste un défi en chirurgie pré-implantaire. Cette reconstruction ad-integrum des défauts osseux est indispensable pour la pérennité de l'ostéointégration et l'esthétique de nos restaurations prothétiques implantaires.

Parmi les techniques employées, les greffes osseuses d'apposition ont notre préférence quand la perte osseuse est importante. Les sites intra-buccaux nous permettent le plus souvent d'obtenir une qualité et une quantité d'os autogène suffisante. (Fig; 1,2,3)

Fig 1: Perte de la 31 ramique

Les prélèvements mentonniers avaient souvent la faveur de nombreux praticiens, essentiellement du fait de la facilité d'accès par rapport aux prélèvements ramiques.

Cependant, les risques neurologiques (fortement réduits avec l'utilisation de la piezochirurgie), cicatriciels (troubles possibles de la motricité des muscles mentonniers) et esthétiques (modifications possibles du profil en cas de structures osseuses fines), ne sont pas retrouvés dans les prélèvements d'origine ramique.

 

Fig 2: Ajustage du greffon ramique  

En simplifiant le prélèvement ramique de façon très significative par l'emploi d'inserts adaptés et respectueux des tissus mous, la chirurgie piezo-électrique permet d'obtenir un bloc cortico-spongieux (fig.4) dans une zone difficile d'accès. Les suites opératoires sont toujours simples, avec très peu de risques neurologiques. Enfin, la qualité de la cicatrisation muqueuse obtenue est souvent meilleure que lors des prélèvements symphysaires.


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Fig3 : Stabilisation du greffon  

prelevement-cortico-spongieux

Fig 4 : Prélèvement cortico-spongieux

 



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